Explosion 67 – Terre des jeunes : une exposition aux multiples regards

Par Julie Derouin 

Résumé

Cet article porte sur l’exposition Explosion 67 – Terre des jeunes, présentée au Centre d’histoire de Montréal dans le cadre du 50e anniversaire d’Expo 67 – Terre des hommes. Le cœur de l’exposition repose sur les récits de vie de jeunes qui ont visité ou travaillé à Expo 67. Ils racontent des moments mémorables et touchants de l’histoire récente du Québec. Plus précisément, je me suis intéressée au récit émouvant de Roger Nolan, qui à l’âge de 13 ans, a parcouru à vélo plus de 1000 km pour venir visiter Expo 67. Ce témoignage, empreint d’une nostalgie d’un moment heureux, reflète bien l’époque d’effervescence et de liberté des années 1960. Il rappelle aussi la force attractive de ce grand événement qui a attiré plus de 50 millions de visiteurs de partout dans le monde. Mon questionnement porte sur le rôle du récit oral dans le discours narratif d’une exposition. Comment se distingue-t-il du regard scientifique, permet de relater l’histoire autrement et peut susciter une émotion chez le visiteur? Plusieurs chercheurs ont réfléchi à ces questions et je résume quelques pistes à considérer.

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Explosion 67 – Terre des jeunes : une exposition, aux multiples regards, présentée au Centre d’histoire de Montréal, du 16 juin 2017 au 2 septembre 2018, dans le cadre du 50e anniversaire d’Expos 67 – Terre des hommes et du 375e anniversaire de Montréal.

Le Centre d’histoire de Montréal, musée de la ville, situé dans une ancienne caserne de pompier dans le Vieux-Montréal, a ouvert ses portes en 1983. Ses expositions, permanentes et temporaires, s’adressent à différents publics : les Montréalais, ses diverses communautés, les groupes scolaires et les touristes. Il offre des programmes de visite de groupe axés sur des thématiques en lien avec l’histoire de Montréal, de ses lieux et de ses résidents.

L’exposition actuelle, Explosion 67 — Terres des jeunes, met en lumière Expos 67 – Terre des hommes et son époque. Ce grand événement a ouvert le Québec aux diverses cultures, en plus de positionner la ville dans le monde. Il a été réalisé dans un contexte de grands changements avec des bouleversements dans toutes les sphères de la société : économique, politique, sociale et culturelle. C’est un moment effervescent de l’histoire moderne de Montréal. En 2017, plusieurs institutions culturelles et muséales soulignent, à leur façon, le 50e anniversaire d’Expos 67 et son importance. Le Centre d’histoire se distingue en mettant, à l’avant-plan, ceux qui ont vécu l’événement. Le cœur de l’exposition repose sur les récits de vie d’une génération, jeune à l’époque, qui a visité ou travaillé à Expos 67 – Terre des hommes. Ces derniers racontent, avec émotions, des moments inoubliables et touchants de leur vie. Ce portrait diversifié rappelle différentes réalités de cette époque.

PROBLÉMATIQUE ET APPROCHE THÉORIQUE

Concernant le statut du récit oral en exposition, son potentiel et ses contraintes, plusieurs chercheurs ont exploré ces questions. Je mentionne ici quelques particularités soulevées par Blanchet-Robitaille, Davallon, Idjéraoui-Ravez, Kaine, Lavorel, Lavoie et Sunier. J’ajoute aussi des précisions intéressantes de Charlebois et Leclerc, du Centre d’histoire de Montréal, qui résument bien les enjeux d’une muséologie testimoniale. Idjéraoui-Ravez, qui a réfléchi au statut des musées qui mettent de l’avant les témoignages, mentionne que « le musée ne se définit plus, dès lors, uniquement comme lieu du savoir […]. Dans ce musée d’un genre nouveau, le savoir vient aussi du dehors, de la population, d’individus dont les témoignages sont sollicités dans le cadre d’une exposition portant sur le passé. » (2012, p.130). Idjéraoui-Ravez ajoute qu’avec « la muséologie testimoniale, ce n’est plus uniquement un accès aux objets (muséologie d’objets) ou au savoir (muséologie d’idée), mais une rencontre entre des consciences, des subjectivités (celles des concepteurs, celles de témoins, celles de visiteurs), que le muséographe organise. Le visiteur est invité à se confronter à une autre vision du monde à travers des situations vécues et exprimées par d’autres sujets. » (2012, p.133).

Cette approche, d’aborder le passé autrement, sous l’angle des récits de vies, en multipliant les regards, incite à bien connaître cette communauté et demande aux concepteurs d’exposition de travailler différemment d’une approche plus traditionnelle axée sur le savoir scientifique ou la muséologie d’idée. Kaine (2017), qui réfléchit à cette démarche participative et inclusive, précise qu’elle nécessite d’établir dès le départ un dialogue de collaboration avec la communauté ciblée pour constituer un contenu pour qu’il reflète le plus justement possible l’histoire de cette communauté.

Concernant le statut du récit oral en exposition, je présente ici quelques particularités à considérer lorsqu’un musée décide de mettre de l’avant les témoignages. Premièrement, le témoin raconte son histoire étant directement liée à un événement réel d’un temps et d’un lieu passés. Blanchet-Robitaille mentionne que le témoignage est considéré comme « l’acte de rendre compte de ce qu’on a vu ou entendu; conséquemment, le témoin représente une personne qui ayant vu ou entendu certaines choses, en a une connaissance directe dont elle peut faire part oralement ou par écrit » (2012, p. 60). Lavoie précise que le témoin « n’invente pas l’histoire, il la récupère et la transmet aux générations futures » (2004, p.3).

Deuxièmement, le témoignage est un objet de musée tout aussi important que l’artefact-objet. Pour Charlebois et Leclerc, « Le mentefact se situe davantage au niveau de la forme du discours, et peut donc, selon cette définition, constituer, sous sa forme matérielle, un objet de musée à part entière. La source orale est, dans ce contexte, réfléchi par les muséologues comme étant un objet authentique. » (2015 p. 131).

Troisièmement, on doit considérer que le témoignage est subjectif étant un point de vue personnel. Lavorel définit le facteur subjectif des souvenirs : « On est dans le domaine de l’expérience, du mouvement, du sensible et donc d’un rapport au passé teinté d’une forte subjectivité et sous influence de l’espace social dans lequel il se construit ». (Lavorel, 2014, p.25). Ainsi, le récit personnel est empreint d’une sensibilité propre à la personne et à son histoire. C’est un point de vue lié à un événement.

Le témoignage n’est pas le discours d’un expert qui s’est documenté sur un événement pour le relater scientifiquement, le plus objectivement possible. Blanchet-Robitaille précise que la subjectivité du témoignage questionne « la valeur documentaire et scientifique d’un tel objet ». (2012, p. 60). L’auteur précise que « Les histoires de vie, ou plus exactement les récits d’histoires de vie, fondés sur des souvenirs, à la fois personnels et collectifs, non seulement ne recherchent pas l’objectivité, mais revendiquent au contraire le fait d’être conditionnés par un point de vue, marqué par des engagements particuliers ». (Blanchet-Robitaille, 2012, p.63).

Quatrièmement, le récit personnel fait place à l’émotion. Il suscite l’intérêt du visiteur et permet de développer de nouvelles stratégies de communication en faisant place à cette émotion. Charlebois et Leclerc constatent qu’après quinze années de pratique au CHM, l’approche orale en exposition contribue « à établir une relation émotive et personnelle très forte entre le visiteur et le propos de l’exposition ». (2015, p.101). Sunier, qui dans le cadre d’une réflexion sur une exposition présentée au Musée international de la Croix-Rouge, mentionne aussi que le récit permet « au visiteur de se sentir touché par ce que la personne raconte » (2017, p.24). Étant un point de vue personnel, le visiteur peut mieux s’identifier à cette voix humaine. L’émotion qu’elle transmet stimule la réflexion. (Sunier, 2017). Ce musée, sélectionné par l’European Museum of the Year Award en 2016 pour leur audace et originalité, pousse beaucoup plus loin la mise en scène des récits par une approche esthétique et installative qui accentuent l’émotion que peut ressentir le visiteur.

En résumé, le récit oral en exposition se distingue du discours scientifique étant un point de vue personnel d’un témoin réel du passé. Il suscite l’émotion et ne joue pas le même rôle que les propos d’un expert. L’approche scientifique en exposition permet de mettre en contexte un événement d’un point de vue raisonné. L’expert, qui s’est documenté sur le sujet, permet un recul sur l’événement relaté. Le Centre d’histoire tient compte des particularités du récit oral en intégrant les propos d’experts pour mettre en contexte les événements relatés, mais surtout en multipliant les regards de témoins directs. Charlebois et Leclerc précisent que le CHM « procède à une sélection rigoureuse des témoins, pour justement assurer une variété d’intervenants et de regards » (2015, p.130), ce qui permet de dresser un portrait multiple et nuancé d’une génération (la communauté ciblée) ayant vécu un moment de l’histoire récente. Cette multiplicité introduit le message que tout n’est pas noir ni blanc, que les zones grises sont au cœur même de l’Histoire. (Charlebois et Leclerc, 2015).

MÉTHODOLOGIE

Pour répondre à mon questionnement sur le rôle du récit oral dans le discours narratif d’une exposition, j’ai procédé en deux étapes. En premier, j’ai effectué des recherches pour identifier les particularités du récit oral que j’ai présenté plus haut. Ensuite, j’ai effectué une analyse du témoignage de Roger Nolan et sa mise en exposition.

ANALYSE ET RÉSULTATS

Roger Nolan raconte un moment de sa vie, à l’âge de 13 ans, lorsqu’il a parcouru seul à vélo un long chemin de sa ville natale aux États-Unis pour venir visiter Expos 67. Il narre son histoire en fonction de ses souvenirs. Ses propos s’appuient sur des artefacts, preuves tangibles de son récit, tels que photographies et articles de journaux. La narration et la tonalité de sa voix m’ont fait vivre un moment particulier, presque intime, avec son histoire. Il nous parle directement. On n’entend pas les questions de l’interviewer, une stratégie présente pour tous les témoignages, ce qui ajoute à l’intimité avec le conteur. Le récit de Roger Nolan est disponible sur le site Mémoires des Montréalais :

https://ville.montreal.qc.ca/memoiresdesmontrealais/memoires-dexpo-67.

Selon une typologie des témoignages oraux proposée par Kavanagh, que mentionne Blanchet-Robitaille, le récit de Roger Nolan est de type « témoignages liés à la mémoire épisodique, c’est-à-dire la mémoire relative à un ou plusieurs épisodes précis de la vie d’un individu » (2012, p.60). Nous n’assistons donc pas un récit autobiographique. Nous ne savons pas qui est Roger Nolan aujourd’hui ni ce qu’il a vécu depuis son aventure. Nous assistons à un événement raconté avec un parcours précis, un début et une fin.

En quoi est-ce que le récit de Roger Nolan témoigne d’un temps et d’un lieu ?

  • Il témoigne d’une époque de grande liberté et d’aventure. Tout semblait possible. Par exemple, il nous raconte qu’il n’avait aucune pièce d’identité pour passer la frontière et encore moins un casque de vélo.
  • Il témoigne de la force attractive du site pour qu’un jeune réalise une telle distance. Dès le début, Roger Nolan mentionne qu’il ne pouvait manquer cet événement qui, nous le savons aujourd’hui, a attiré plus de 50 millions de visiteurs.
  • Il revit avec nous l’aventure. Le ton, l’intensité, le débit rapide suscitent une attention soutenue.
  • Il raconte avec émotion un moment heureux et inoubliable de sa jeunesse.

 Quel rôle joue la mise en scène de son récit?

Nous savons que la mise en scène peut jouer un rôle important au niveau de la qualité de transmission et l’expérience vécue par le visiteur. Les dispositifs varient selon les intentions et les budgets des institutions. Certains musées vont présenter le récit sur des supports traditionnels qu’ils soient sonores, écrits ou audiovisuels. D’autres vont théâtraliser pour accentuer l’émotion par une approche installative et parfois même immersive. En annexe, je présente quelques exemples.

Avec Explosion 67, les concepteurs se servent des technologies, telles qu’écrans tactiles, réalité virtuelle et projections. D’après les communications officielles de l’institution, ils ont fait ce choix pour refléter la modernité de l’époque d’Expos 67. Ces technologies permettent, aussi, de mettre en scène les récits avec les nombreuses archives audiovisuelles, sonores et iconographiques de cette période. Cette stratégie de communication offre l’occasion de présenter des témoignages, empreints de nostalgie, d’un temps et d’un lieu passés, avec des moyens de médiation très actuels.

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Dispositif de projection 1  – Exemple d’une mise en scène de témoignages d’experts qui racontent les grands changements de l’époque

 

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Dispositif de projection 2 – Exemple d’une mise en scène de témoignages d’une famille ayant travaillé sur le site. Diapositives projetées au mur. Au centre, on retrouve le témoignage audiovisuel de la famille.

Quelle est la mise en scène du récit de Roger Nolan?

Pour le récit de Roger Nolan, les concepteurs optent pour la technique « stop motion ». Cette stratégie de mise en forme, avec un montage image par image, permet de bien suivre le récit sonore du narrateur, d’avoir le sentiment de vivre avec lui l’aventure. Roger Nolan raconte son périple accompagné de photos d’archives et d’une carte routière. Au fil du récit, un tracé rouge sur la carte nous situe géographique dans son parcours. Les photos illustrent ses rencontres.

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Figure 1 – Dispositif avec un écran tactile de grand format

 

L’écran tactile se compose de petites vignettes. Chaque récit est illustré d’une vignette sur laquelle on peut cliquer pour activer le récit sonore.

 

 

 

 

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Figure 2 – Récit de Roger Nolan

 

 

Un exemple de montage photos avec carte routière en arrière-plan. Le tracé rouge est une corde tenue par des punaises pour situer le parcours.

CONCLUSIONS

Ai-je répondu à mon questionnement de départ sur le statut du récit oral en exposition? J’ai pu identifier quelques points incontournables, mais il en reste encore de nombreux. Le constat est surtout que le témoignage, comme objet de médiation, permet d’amener une touche d’émotion et de susciter l’intérêt du visiteur par la voix humaine basée sur un vécu réel. Le visiteur, dans le cas du récit de Roger Nolan, peut s’identifier au conteur et s’imaginer son aventure.

J’aimerais poursuivre ma réflexion sur l’exploration des dispositifs possibles et leurs limites pour raconter une histoire vécue et faire vivre un moment unique au visiteur. Durant mes recherches, j’ai découvert des musées qui explorent des avenues audacieuses et originales par une approche installative comme notamment le Musée international de la Croix-Rouge à Genève avec leur exposition permanente L’aventure humanitaire, défendre la dignité humaine. 

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Figure 3 – Exemple d’une installation immersive : Piétiner la dignité

Une approche installative, avec une symbolique très forte, qui fait place à l’émotion pour faire prendre conscience d’une réalité douloureuse et amener le visiteur à réfléchir. Cette approche marque l’imaginaire. 

RÉFÉRENCES

Blanchet-Robitaille, A. (2012). Le mentefact au musée : la mémoire mise en scène. Muséologies, vol. 6, no 1 (p. 55–75) https://www.erudit.org/fr/revues/museo/2012-v6-n1-museo0164/1011532ar.pdf

Charlebois, C., Leclerc, J-F. (2015). Les sources orales au cœur de l’exposition muséale : L’expérience du Centre d’histoire de Montréal. Revue d’histoire de l’Amérique française, vol. 69, (p. 99–136) https://www.erudit.org/fr/revues/haf/2015-v69-n1-2-haf02314/1034591ar/

Davallon, J. (1992). Le musée est-il un média ?. Public & Musées, vol 2. (p. 99-123) http://www.persee.fr/doc/pumus_1164-5385_1992_num_2_1_1017

Idjéraoui-Ravez, L. (2012). Le témoingage exposé : Du document à l’objet. (Préface Jean Davallon) Paris : L’Harmattan.

Kaine, E., Bergeron-Martel, O. (2017). Une démarche collaborative pour mener la parole des porteurs de culture jsuqu’à l’exposition. Revues Musées, récits et dialogues au musée. Société des musées québécois, vol 33, (p. 30-38)

Lavoie, I. (2004). Oralité et nouveaux médias. Nouvelles vues, vol. 1. (p.1-14) http://www.nouvellesvues.ulaval.ca/fileadmin/nouvelles_vues/fichiers/Numero1/IsabelleLavoie-essai-n1-c.pdf

Lavorel, M. (2014). Patrimonaliser les mémoires sensibles (Thèse doctorat). Université du Québec à Montréal. www.archipel.uqam.ca/8276

Sunier, S. (2017). L’émotion au service de la narration. Réflexions sur les expositions du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Revues Musées, récits et dialogues au musée. Société des musées québécois, vol 33, (p.20-28).

 

BIBLIOGRAPHIE COMPLÉMENTAIRE

Uhl, M. (2015). Les récits visuels de soi. Mises en récit artistique et nouvelles scénographies de l’intime. Presses univerisitaire de Paris Ouest.

Bakhtine, M. (1979). Esthétique de la création verbale, trad. du russe par A. Aucouturier, Paris : Gallimard

Davallon, J. (1999). L’Exposition à l’œuvre : Stratégies de communication et médiation symbolique. Paris : L’Harmattan (coll. « Communication »).

Dornier C., Dulong R, dirs, (2005). Esthétique du témoignage. Paris : Maison des sciences de l’homme.

Kavanagh, G. (2000). Dream Spaces: Memory and the Museum, Leicester University Press.

Larouche, G. (2011). L’intégration du témoignage oral dans l’exposition : Une réflexion muséographique. Rapport de travail dirigé (Maîtrise en muséologie). Université du Québec à Montréal.

Merzeau, L., Weber, T. (2001). Mémoire et Médias. Paris : Avinus.

Niemeyer, K. (2016). Désigner l’âge d’or : médias et nostalgies d’un espace et d’un temps (a) dorés. Le Temps des médias, vol. 27, no 2, (p. 16-30)
http://www.cairn.info/revue-le-temps-des-medias-2016-2-page-16.htm

Ricœur, P. (2003). Mémoire et muséographie. La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli. Paris : Éditions du Seuil.

Soulier, V. (2012). Les collaborations en contexte muséal. Le discours d’exposition polyphonique et ses faces cachées, dans Anik Meunier, dir., La muséologie, champ de théories et de pratiques, Québec : Presses de l’Université du Québec, (p. 231-248)

Turgeon, L. (2010). Introduction. Du matériel à l’immatériel. Nouveaux défis, nouveaux enjeux. Ethnologie française, vol. 40 (p.389-399) 10.3917/ethn.103.0389

Turgeon, L. (2010). Vers une muséologie de l’immatériel. Enjeux et défis du patrimoine immatériel. Musées, vol. 29. Montréal : Société des musées québécois.

Walter J. (2003). Cadres du témoignage historique et médiatique, frontières disciplinaires, Questions de communication, vol. 3, p. 11-42. 10.4000/questionsdecommunication.7437

ARTICLES DE JOURNAUX (CONSULTÉS)

Dossier spécial Les 50 ans d’Expos 67. Le Devoir (22 avril 2017)

http://www.ledevoir.com/motcle/dossier-les-50-ans-d-expo-67 (consulté le 16 octobre 2017)

Expo 67 : la mémoire toujours vive un demi-siècle plus tard. Le Devoir. (22 avril 2017). http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/496997/la-memoire-toujours-vive-un-demi-siecle-plus-tard consulté le 16 octobre 2017)

ARCHIVES AUDIOVISUELLES (CONSULTÉES)

Radio-Canada http://archives.radio-canada.ca/sports/jeunesse/dossiers/1571/ (consulté le 16 octobre 2017)

You tube https://www.youtube.com/watch?v=qktzfQyGsOc&feature=share (consulté le 16 octobre 2017) 

SITES INTERNET (CONSULTÉS)

Antonio Pierre de Almeida. http://7ima.com/ (consulté le 26 octobre 2017)

Centre d’histoire de Montréal. Explosion 67 – Terre des jeunes.   http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8757, 142749530&_dad=portal&_schema=PORTAL (consulté le 16 octobre 2017)

Centre d’histoire de Montréal. Mémoires des Montréalais. Récit de Roger Nolan. https://ville.montreal.qc.ca/memoiresdesmontrealais/expo-67-roger-nolan-bicyclette (consulté le 16 octobre 2017)

Laboratoire d’histoire. Explosion 67 – Terre des jeunes https://lhpm.uqam.ca/nouvelle/explosion67-vernissage-haut-couleurs/ (consulté le 16 octobre 2017)

Site du 375e anniversaire de Montréal. Programme des événements du 50e anniversaire d’Expos 67. https://www.375mtl.com/programmation/expo-67-50-ans-plus-tard-84/ (consulté le 16 octobre 2017)

[1] Centre d’histoire de Montréal : Site du CHM – mission [En ligne] http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8757, 97639699&_dad=portal&_schema=PORTAL (Page consultée le 16 octobre 2017)

 

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