Steampunk : Relecture ou Réécriture du Passé

De Marc-Olivier Parent 

Résumé

Passionné par le cinéma de genre, en particulier l’horreur, le film noir et la science-fiction, je me suis intéressé au phénomène steampunk. Genre peu connu du grand public, le steampunk pénètre lentement l’imaginaire collectif et est soutenu par une communauté en ligne très active. Une analyse entière du genre dépassant le temps et l’espace alloués, je me suis concentré sur une des figures mythiques du genre, le dirigeable. En remontant aux fondations de la science-fiction et en étudiant le contexte historique dans lequel cette invention a été créée, puis en m’appuyant sur des textes théoriques sur le sujet, je tente de cerner la fascination que suscite cette invention et son omniprésence dans les œuvres inspirées du steampunk.

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Le mouvement steampunk, initialement confiné en périphérie de la science- fiction, pénètre lentement la culture populaire, avec des niveaux de succès variables. Hétéroclite, il intègre des éléments de rétro science-fiction, de néo-victorianisme et d’histoire alternative.

Pour les néophytes, c’est cependant son esthétique qui est la plus marquante. <<Goggles>>, rivets de cuivre, corset, c’est souvent à ses éléments que l’on reconnait la marque du steampunk. Un élément omniprésent encapsule cependant toute l’imagination, l’esprit d’aventure et dans une certaine mesure, la fantaisie du genre : le dirigeable.

 

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Fig. 3

            Le dirigeable, révolution scientifique de la fin du XIXe siècle, est probablement l’élément stylistique le plus important du steampunk, mais c’est aussi une image qui ressort dans différents contextes. Un exemple récent est la télésérie américaine de science-fiction Fringe, où les personnages sont transportés dans un univers parallèle, proche du nôtre à quelques différences près : les tours du World Trade Center sont encore intactes, et plusieurs dirigeables flottent au-dessus de New York. Les implications posées par la série dépassent évidemment une simple relecture de l’histoire, mais l’utilisation faite du dirigeable démontre bien son potentiel symbolique fort.

Cet exemple représente bien une des fonctions de l’utilisation du dirigeable dans la fiction : créer une dissonance historique pour le lecteur, qui n’est pas sans savoir que le ciel est normalement dénué d’immenses plus légers que l’air.

Le Dirigeable et le Steampunk

Au-delà de cet effet, en quoi et pourquoi  le dirigeable est-il devenu une figure centrale du mouvement steampunk? Qu’est-ce qui explique son ubiquité dans une variété d’œuvres issues d’un sous-genre qui est caractérisé par la diversité de sa production? Qu’est-ce qui fait que le dirigeable a pris une place tellement importante dans ce mouvement de rétrofuturisme qu’il en est un des tropes principaux, ce que le duel est au western, ce que l’abordage est au film de pirate?

Si l’on utilise la définition généralement admise du rétrofuturisme comme une relecture d’éléments issus d’un passé et réinterprétés dans un contexte moderne, qu’est-ce qui fait que de tous les éléments technologiques classiques de l’époque (train, horloge, sous-marin), le dirigeable sort manifestement vainqueur? Qu’est-ce qui donne son attrait, son intérêt à cette technologie dépassée par la réalité? Le dirigeable est loin d’être le moyen de voyager par les airs le plus privilégié, malgré quelques tentatives de le ressusciter par des entrepreneurs dans les dernières années. Et pourtant, le dirigeable semble toujours avoir une emprise sur notre imaginaire collectif.

En me basant sur des textes théoriques portant sur ce sujet précis, mais aussi sur le mouvement steampunk en général, je souhaite saisir la résonance particulière causée par l’apparition d’un dirigeable. Avec cet article, je tente donc de voir en quoi, dans l’approche rétrofuturiste propre au genre, le dirigeable est une figure idéale, encapsulant de nombreux éléments centraux du steampunk tout en permettant une relecture d’une innovation sensée révolutionnée le monde, mais supplantée par l’avion et les plus lourds que l’air en fin de compte.

Analyser le Dirigeable Steampunk dans une perspective théorique

Pour bien comprendre ce phénomène, il faut remonter aux sources du genre, notamment avec deux des pères fondateurs de la science-fiction, Jules Verne et H.G. Wells. En comprenant le contexte dans lequel les deux auteurs ont jeté les bases de ce qui deviendrait éventuellement le steampunk, l’importance du dirigeable sera évidente. En connectant à la fois les avancées techniques et scientifiques de l’époque à la façon dont les deux auteurs les ont intégrées à leurs oeuvres, et en prenant en compte les champs d’intérêts privilégiés par ces derniers, nous pourrons aborder comment le dirigeable est passé de la fiction à la réalité, de la réalité à la fiction et a marqué l’imaginaire d’une toute nouvelle génération de créateurs aux horizons variés. Des machines réalistes de Verne aux créations fantastiques de Wells, comment une invention maintenant peu utilisée peut encore stimuler les artisans du milieu, mais aussi les récepteurs modernes?

Dans un autre ordre d’idée, la figure même du dirigeable sera examinée. Car au-delà de la référence au matériel source, le dirigeable en tant que tel et ce qu’il représente sera approfondi. Qu’est-ce qui fait encore résonner l’image d’un immense dirigeable dans le ciel, qu’est-ce que cette impressionnante machine symbolise dans l’imaginaire, et en quoi est-il une image si forte qu’elle est devenue un incontournable du steampunk, un des tropes les plus importants du mouvement?

Je mettrai ensuite en relation deux approches dans l’analyse du dirigeable, issues de textes, à savoir les essais de Rebecca Onion (2008), et dans une moindre mesure Cynthia Miller (2013), et certains articles de Steampunk Magazine.

L’analyse sera principalement basée sur des textes sur le sujet, ainsi que d’exemples tirés de la fiction inspirée du mouvement steampunk. Deux ouvrages centrés sur le mouvement seront les pierres d’assise du travail, à savoir The Steampunk Bible et Steaming into a Victorian Future. Les deux recueils forment la base du travail académique qui a été fait sur le genre. Le Steampunk Magazine (http://www.steampunkmagazine.com/), un magazine en ligne collectif anarchiste publié semestriellement de 2007 à 2013 sera aussi cité, cette initiative marquant une des premières tentatives d’aborder le genre de manière plus intellectuelle.  Un article de Rebecca Onion (http://www.rebeccaonion.com/wp-content/uploads/2016/02/OnionSteampunk.pdf) viendra compléter le cercle de référence du travail.

Pour ce qui est des exemples de steampunk dans le domaine filmique et télévisuel, l’anime Steamboy et le court-métrage The Mysterious Geographic Explorations of Jasper Morello sont parmi les meilleurs, autant au niveau purement esthétique que dans leur représentation du genre. Plusieurs autres films intègrent des éléments ouvertement ou tacitement steampunk, entre autres Howl’s Moving Castle, de Miyazaki, ou plus près de nous, Wild Wild West et Captain Sky and the World of Tomorrow. Bien qu’ils ne soient pas directement cités dans le texte, ils ont contribué à l’analyse ici présentée.

 

La magie du passé au présent – la vibration des machines et le steampunk

Pour bien comprendre les sources de la fascination des membres de la communauté steampunk pour le dirigeable, il faut reculer et retourner aux sources. Le contexte historique ayant toujours une influence sur la création d’une œuvre, il est important de bien saisir celui dans lequel Verne et Wells ont créé ce qui deviendrait plus tard la science-fiction et l’inspiration du mouvement steampunk.

À la fin du XIXe siècle, la révolution industrielle, particulièrement en Angleterre, bat son plein. L’île, riche à la fois en fer et charbon, prend les devants de cette importante avancée technologique. Des rails sont construits, et l’utilisation du train devient commune. Des bateaux à vapeur traversent l’Atlantique, à leurs bords des milliers de passagers. Mais une invention en particulier fait sensation : les plus légers que l’air. Après la démonstration des frères Montgolfier à Paris, l’esprit des journalistes et des auteurs s’enflamme. La fascination pour la conquête des airs, dernières frontières, influence de nombreux auteurs. Edgar Allan Poe écrit ‘’The Balloon Hoax’’, une farce élaborée où il affirme que le premier voyage transatlantique en ballon a été effectué avec succès. Curieux, les lecteurs s’arrachent les exemplaires. Bien que factice, cet évènement montre bien la fascination pour ces nouvelles machines et les possibilités révolutionnaires qu’elles mettent à jour.

Pour Verne et Wells, le plus léger que l’air sera une invention charnière, puisqu’elle ouvre une toute nouvelle façon de voyager et de découvrir le monde. Avec un dirigeable, aucune frontière naturelle ne peut se mettre dans le chemin d’intrépides aventuriers et inventeurs. Même le train, moyen de transport par excellence de l’époque, requiert des rails, une installation préalable, bref un conditionnement de l’environnement avant son utilisation, mais pas le dirigeable. Aucune montagne, forêt, jungle, ne peut freiner l’exploration qu’il permet.

La science-fiction des deux auteurs, mais de Verne en particulier, est basée sur des machines. Le Nautilus est un personnage à part entière dans Vingt Mille Lieues sous les Mers au même titre que le capitaine Nemo. En fait, on pourrait même argumenter que dans ce cas précis, on en sait plus à la fin sur l’incroyable sous-marin que sur l’énigmatique capitaine. Le Tour du Monde en 80 Jours met aussi en scène une montgolfière de manière significative et met en évidence une des caractéristiques profondes de l’impact des dirigeables sur l’imaginaire de l’époque : le rapetissement du monde. Comme le télégraphe avant lui, le dirigeable permet une communication et une exploration plus rapide du monde. Verne crée aussi l’Albatross, une immense machine volante, dans le récit Robur le Conquérant, qui contribue à la mythification de ses machines. Kipling, Wells, Twain les intègrent aussi à leurs créations, ce qui démontre bien le pouvoir évocateur du dirigeable en fiction.

Une des principales qualités de Verne est d’avoir su ancrer ses créations futuristes avec des aspects techniques poussés. Le design de ses machines, bien qu’improbable, reposait toujours sur les connaissances les plus avancées de l’époque. Au contraire, Wells ne s’arrête pas à la faisabilité des machines qu’il invente, mais bien aux conséquences que ces inventions auraient sur la société. Il y a ici une différence marquée d’intention : pour Verne, l’accent est mis sur la technologie en elle-même, alors que Wells prend plutôt une approche que l’on pourrait décrire comme étant plus orientée vers les questions de société. Malgré ces différences, les deux auteurs intègrent le concept de vol par machine dans leur fiction, fiction qui est la base du mouvement steampunk. Si le rétrofuturisme consiste à reprendre des concepts maintenant dépassés, donc à se mettre à la place de quelqu’un du passé regardant vers l’avenir, Wells et Verne sont deux incontournables. Leurs points de vue, optimiste pour Verne, sceptique pour Wells, sont les deux axes principaux et guident encore aujourd’hui une bonne partie de la création narrative steampunk.

L’image du dirigeable dépasse cependant la simple référence aux pères de la science-fiction. Plus qu’une simple invention, il représente aussi l’esprit d’aventure de l’époque. La plupart des gens issus des classes les plus défavorisées de cette époque ne voyageront pas au-delà d’une journée à cheval d’où ils sont nés (Venayre, 2012). L’Afrique, l’Antarctique, certaines régions d’Asie et d’Amérique du Sud ne sont pas accessibles pour ces derniers. Même les États-Unis avec ses grandes plaines sauvages et ses amérindiens provoquent la fascination du public européen. Des explorateurs audacieux font des avancées, mais leurs voyages sont périlleux et inaccessibles à la plupart des gens. L’attrait d’une machine volante, dont l’utilisation serait éventuellement démocratisée, ne pouvait manquer d’exciter l’imagination des contemporains de cette nouvelle avancée technologique. Pour le lecteur moderne, l’image du dirigeable prend une tout autre signification. Comme le mentionne Cynthia Miller (2013), c’est aussi l’échec de cette technologie, cristallisée par la catastrophe de l’Hindenburg. D’un point de vue métatextuel, la vue d’un dirigeable ne peut que nous renvoyer au dépassement de cette technologie, cette voie non empruntée par l‘histoire. Elle souligne aussi que ce sont ces deux aspects contraires, réussite et échec, les deux faces de l’innovation, que signifie le dirigeable. En même temps, cela est vrai de toute invention. (Virilio, 2010)

Le dirigeable représente donc plus qu’une simple invention, mais bien une révolution qui apportera de grands changements sociaux, militaires et économiques. Il est la porte d’entrée pour un monde nouveau, plein de possibilités et permettant une découverte jusqu’à là irréalisable du monde. Il crée aussi une impression d’un monde moins exploré, plus mystérieux, plein d’aventures. Il est l’aventure, l’optimisme, la curiosité du XIXe siècle. En effectuant des recherches dans la littérature consacrée au dirigeable dans le mouvement steampunk, deux approches dissonantes se sont dégagées. D’un côté, Steampunk Magazine, qui semble prôner un retour vers l’incarnation des machines en tant que partie intégrale, matérielle du monde, ce qui ramène à une vision plus proche de Verne. De l’autre Rebecca Onion et Cynthia Miller, qui prennent plutôt le parti de technologie comme une manifestation magique, dépassant le cadre physique simple de la spéculation scientifique, se situant plus près de celle de Wells.

Pour Cynthia Miller, qui appuie une partie de son analyse sur le travail effectué par Rebecca Onion, le dirigeable est en quelque sorte une sorte d’artéfact magique moderne (Miller, 2013). Les hommes veulent conquérir le ciel, et par leur volonté, tels des magiciens modernes, prennent contrôle de l’éclair et du vent. Il y a quelque chose d’étrange à vouloir assigner une valeur magique à un objet crée par la science et la technologie. La science, en particulier, est souvent accusée d’avoir levé le voile sur plusieurs phénomènes qualifiés de magiques en donnant une explication rationnelle à ces phénomènes. Mais pour Miller, le dirigeable transcende ce qu’il est pour ce qu’il représente. Plus qu’un assemblage de pièces complexes, de savoir-faire et de savoir scientifique, il représente une des dernières inventions ayant fasciné ses contemporains. Il intègre dans son sens symbolique, toujours selon Miller, la possibilité de la magie et la magie des possibilités (Miller, 2013).

Steampunk Magazine, bien qu’un collectif libre de toute ligne de parti, semble prendre un point de vue différent. En fait, dès le premier article, on sent une approche très différente. Dans un article rédigé par le Catastrophone Orchestra and Arts Collective, une citation ressort : <<…steampunk machines are real, breathing, coughing, struggling and rumbling parts of the world.>> (Steampunk Magazine, no1 2007).  L’article soulève le fait qu’une des raisons qui pousse les fans de steampunk a effectué ce retour en arrière vers la technologie du XIXe siècle est en fait le côté purement mécanique, par opposition à la technologie moderne, numérique et électronique.

Il y a là quelque chose de vrai, dans le sens où avec une horloge, un moteur, bref une machine au sens strict peut être ouverte, démontée, son mécanisme peut être mis à nu et observé, puis compris. Notre technologie d’aujourd’hui ne permet pas cette exploration, cette observation, cette compréhension du fonctionnement de la même façon. Comment fonctionne véritablement un ordinateur? Un modem? Nous pouvons le comprendre de manière abstraite, mais nous ne pouvons pas le saisir avec nos sens comme la technologie à vapeur d’antan. Alors que le XIXe siècle avait essentiellement une approche presque baroque de la technologie, où des machines de plus en plus complexes étaient le signe d’avancée, nous sommes maintenant passés vers une simplification, un <<streamlining>> de nos inventions. La machine ne doit plus paraître compliquée, mais de plus en plus simple en surface et en usage.

En fait, notre technologie moderne se rapproche encore plus de la magie, puisque son fonctionnement nous reste mystérieux. Au contraire, le steampunk veut pouvoir ouvrir ses machines, voir les engrenages tourner, le combustible brûler, les pistons s’activer. Au-delà de sa valeur propre, le dirigeable ouvre des pistes de réflexion et des interprétations parfois contradictoires au sein même de la communauté steampunk. Loin de remettre l’importance de ce dernier dans l’imaginaire steampunk, mais aussi collectif, cette variété de points de vue démontre bien l’incroyable richesse et l’héritage métatextuel de cette invention maintenant presque disparue.

Conclusion

Révolution technologique, inspiration de certains des plus grands écrivains, retour vers un passé jamais réalisé, le dirigeable ne semble pas perdre la fascination que son apparition a créée. Symbole d’un passé nostalgique pour certains, entre autres pour Paul Di Fillipo, auteur de The Steampunk Trilogy, qui résume bien notre perception de l’époque : <<There were still frontiers. There were fewer laws and governing bodies. Who wouldn’t want all those things back? >> (Miller, 2013), le dirigeable est un lien avec un passé révolu, une ère d’aventure et d’exploration, par opposition à notre monde couvert de caméras, connu, su, nu.

Il est aussi une icône qui marque une réalité dissonante dès son apparition, un ailleurs inaccessible, une variation historique qui permet de penser notre monde différemment. À quoi ressemblerait notre monde si au lieu de l’avion, le dirigeable avait été le moyen privilégié de conquérir les airs? Ce genre de questionnement, à la base de toute fiction historique ou histoire alternative, surgit dès l’apparition de ses immenses machines. Il y a quelque chose de fascinant et qui mériterait d’être plus exploré dans le fait que les auteurs qui ont fondé le steampunk moderne (Jeter, Blaylock et Morcook) soient issus du cyberpunk. Les deux genres, à première vue, sont très différents. Et pourtant, en y regardant de plus près, des parallèles deviennent évidents.

La révolution industrielle est sans aucun doute une des plus importantes transformations de société qu’ait connues l’occident. Un changement technologique entrainant des bouleversements économiques, sociaux et culturels extrêmement rapides. L’accélération du monde peut causer une sorte de vertige aux gens qui les vivent, et cette perte de point de repère est à la fois enivrante et anxiogène. C’est ce qu’encapsule la révolution industrielle, avec tout ce qu’elle comporte de monstrueux et de merveilleux. C’est un peu ce à quoi sont confrontés les auteurs de cyberpunk qui ont créé le steampunk, eux-mêmes au seuil d’une importante révolution technologique ayant des répercussions importantes sur notre société : l’entrée dans l’ère numérique, ou des télécommunications et ses effets que nous tentons encore de bien saisir, de comprendre et d’appréhender. Se tourner vers le passé, où des gens sont passés à travers cette époque folle, nous permet peut-être de voir notre propre période de changement d’un œil différent, nous rassurant que peu importe la vitesse accrue à laquelle le monde change, nous sommes toujours capables de nous adapter. Peut-être que dans cent ans des écrivains se pencheront sur notre période moderne avec un regard nostalgique, soupirant en enviant la simplicité de notre époque.

Bibliographie

Auteurs variés, <<The Steampunk Bible>>, 2012, Abrams Publishing

Auteurs variés, <<Steaming into a Victorian Future>>, 2013, Scarecrow Press

Auteurs variés, <<Steampunk Magazine>>, 2007, Combustion Books

www.steampunkmagazine.com

Onion, R. <<Reclaiming the Machine : An Introductory Look at Steampunk in Every Day Practice>>, 2016, p.1-26

http://www.rebeccaonion.com/wp-content/uploads/2016/02/OnionSteampunk.pdf

Filmographie

Watanabe, S. (prod.) Ôtomo, K. (réal.). (2004). Steamboy. [DVD]. Tokyo : Bandai Visual Company

Lucas, A. (réal.), (2005). The Mysterious Geographic Explorations of Jasper Morello. .[DVD]. Sydney : Australian Film Commission

https://www.youtube.com/watch?v=VPpy652NylU

Ressources en Ligne

Monbiot, G. (2008) Les dirigeables : alternatives aux avions de lignes?

http://www.ddmagazine.com/317-Les-dirigeables-alternative-aux-avions-de-lignes.html

Dumoncel, C. (2010) Une long entretien avec Paul Virilio

https://www.vice.com/fr/article/kwdqwx/un-long-entretien-avec-paul-virilio

 

 

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