Quelles sont les fonctions de la chanson “Should I stay or should I go” de The Clash dans la série Stranger Things?

et dans quelle mesure est-elle vecteur de nostalgie?

par Marie-Laure Ladeleh et Léna Robin (Université catholique de Louvain)

L’histoire de Stranger Things se déroule autour de la disparition d’un enfant, Will Byers, dans la ville d’Hawkins. Sa famille et ses amis vont alors se lancer à sa recherche et découvrir ainsi l’existence du « Monde à l’envers ». Cette série à succès est un bel exemple pour étudier la nostalgie au sein d’un objet médiatique. En effet, les réalisateurs, les frères Duffer, ont souhaité plonger les téléspectateurs au cœur des années 80 en recréant un décor et une ambiance digne de l’époque : talkie-walkie, ghetto blaster, téléphone filaire, etc. De notre côté, notre intérêt s’est porté sur la chanson « Should I stay or should I go » – The Clash (1981) qui revient de manière récurrente au cours de la première saison. Nous nous sommes alors interrogées afin de savoir quelles en étaient ses fonctions ; à qui le message est destiné ; en quoi était-elle un vecteur de nostalgie ?

  1. Introduction

Notre société actuelle connaît un accroissement de la culture de la nostalgie. La plus commune, celle du passé, peut se manifester sous différentes formes. À titre d’exemple, nous pouvons citer l’explosion des soirées 90’s; le retour du vinyle ou encore l’apparition de l’Instax qui permet de prendre des photos de type polaroïd. Dans le cadre de notre cours d’actualités en culture et communication, nous nous sommes penchées sur la nostalgie à travers les objets médiatiques. Notre choix s’est porté sur la série Stranger Things dont l’histoire se déroule au cœur des années 80. C’est la première idée qui nous est venue en tête car nous avons vraiment apprécié cette série. Son ambiance parvient à plonger le spectateur dans un univers rétro et haletant. Plusieurs angles étaient possibles pour l’analyse. Nous avons cependant décidé de nous intéresser à la chanson : comment apparaît-elle, que déclenche-t-elle, à qui s’adresse-t-elle?

  1. Stranger Things, la série évènement.

FIGURE 1 - polygon©POLYGON

Stranger Things raconte l’histoire d’un enfant disparu à Hawkins en 1983. Il s’agit de Will Byers, âgé de 12 ans. Toute la ville est en effervescence pour le retrouver. Le shérif mène son enquête et finit par découvrir un projet douteux au Laboratoire National. Celui-ci semblerait être la cause des évènements paranormaux qui se passent en ville. De leur côté, les amis de Will – Dustin, Mike et Lucas – sont bien décidés à retrouver leur copain. Ils commencent leur recherche dans les bois, où son vélo a été retrouvé, et tombent sur Onze, une jeune fille aux cheveux rasés, vêtue d’une blouse d’hôpital. Mike lui propose de la cacher dans son sous-sol et très vite, elle devient une nouvelle alliée de taille pour le groupe. En effet, elle possède des pouvoirs surnaturels, comme la télékinésie, qui leur seront bien utiles dans leur quête. Quant à la mère de Will, elle est persuadée que son fils essaie d’entrer en communication avec elle grâce aux guirlandes de Noël… S’ensuit alors toute une série de péripéties (présence de monstres, nouvelle disparition, etc.) qui les mèneront à découvrir l’existence du « Monde à l’envers » dans lequel Will est bloqué. Mais comment vont-ils faire pour le libérer?

Cette série américaine, Netflix original, a été créée en 2016 par les frères Duffer, Matt et Ross. Leur idée était de plonger les spectateurs dans l’univers de leur jeunesse, à savoir les années 80. Ils voulaient en quelque sorte revenir à la simplicité des choses de cette époque. Dans une interview accordée à Télérama, Matt Duffer explique : « nous sommes la dernière génération à avoir traversé notre enfance sans Internet, sans passer notre temps à envoyer des textos. À l’époque, quand on montait sur nos vélos et qu’on traversait les bois, on avait l’impression qu’une aventure folle pouvait commencer à chaque instant » (Matt Duffer, 2016). C’est d’ailleurs une certaine forme de réalité qu’ils dépeignent dans Stranger Things : des enfants s’imaginent pouvoir retrouver leur copain avec, pour seuls équipements, des vélos et des talkies walkies. « Nous cherchons un équilibre entre cette tension, très grave, et la nature légère et souvent comique de leur amitié, leur sens de l’humour, et le fait qu’ils se lancent dans quelque chose d’excitant » (Ross Duffer, 2016).

FIGURE 2 - giphy ©GIPHY

Stranger Things était également pour eux une manière de rendre hommage à des personnes comme Steven Spielberg, John Carpenter ou encore Stephen King, dont ils apprécient réellement le travail. Pour Matt Duffer, cette envie de revenir vers un univers similaire s’explique par le fait que « la plupart des jeunes réalisateurs qui, comme nous, se font aujourd’hui remarquer, ont grandi dans les eighties. Ils replongent dans leurs années d’apprentissage et cherchent quelque chose de plus simple, débarrassé des technologies modernes » (Matt Duffer, 2016). Ainsi, ils ont notamment choisi de mettre l’accent sur l’épaisseur psychologique des personnages et sur les relations qu’ils entretiennent entre eux plutôt que sur l’histoire en elle-même. Ce sont les héros qui marquent ici les esprits.

Enfin pour recréer cette atmosphère eighties, les réalisateurs ont bien sûr joué sur la présence d’objets phares comme le ghetto blaster[1], l’appareil photo argentique, le téléphone filaire,… mais également sur l’ambiance musicale. Dès les premières minutes, le spectateur est emmené dans l’univers avec une bande originale, aux consonances électro minimaliste rétro, signée Survive. Celle-ci n’est pas sans rappeler les B.O de John Carpenter comme celle qu’il avait composée pour le film Halloween. Aussi, plusieurs classiques comme Dolly Parton, Moby, Mordern English, etc. ont été intégrés à la série. L’incontournable reste cependant « Should I stay or Should I go » de The Clash qu’on retrouve dans plusieurs épisodes au cours de la saison 1.

  1. La nostalgie à travers une musique

C’est d’ailleurs précisément sur cette chanson que notre intérêt s’est porté. Nous nous sommes ainsi interrogées sur son utilisation et son utilité et nous avons décidé de concentrer notre recherche sur la problématique suivante : « Quelles sont les fonctions de la chanson « Should I stay or should I go » de The Clash dans la série Stranger Things? – Dans quelle mesure est-elle vecteur de nostalgie? ». Pour répondre à cette question, nous avons commencé par revisionner l’ensemble de la première saison (8 épisodes). Sur base d’une grille d’analyse, nous avons donc repéré chaque instant durant lequel la chanson était jouée : dans quel épisode, à quel moment de l’histoire et via quel média. Au total, nous avons relevé que la musique était diffusée à sept reprises sur trois épisodes (le 2, le 4 et le 7).

L’idée est maintenant de réaliser une comparaison entre les différents passages afin de comprendre les fonctions de la chanson mais surtout en quoi joue-t-elle un rôle en rapport avec la nostalgie. De notre côté, ce visionnage en accéléré nous a permis de faire ressortir une hypothèse : selon nous, le tube des Clash serait un message à double sens. L’un destiné aux personnages de la série, l’autre envers le média qui la diffuse (le média serait soumis à un commentaire “méta”; il subirait lui-même une remise en question).

Avant de mettre en perspective les résultats de notre grille d’analyse, nous avons jugé utile de nous arrêter un instant sur les différents concepts qui constituent notre étude. Cela nous permettra d’avoir une meilleure compréhension du sujet que nous allons traiter.

La nostalgie :

La nostalgie est le cœur même de notre sujet. Elle apparaît dans Stranger Things à travers l’atmosphère et dans les objets utilisés par les protagonistes. Mais qu’entendons-nous réellement sous le terme nostalgie? De manière simplifiée et raccourcie, nous pouvons dire que la nostalgie peut se décomposer comme ceci : nostos (le retour) et algos (la douleur) soit littéralement la douleur du retour. Au début, la nostalgie faisait référence au fait de quitter son pays : « à la fois la souffrance qui vous tient quand on est loin et les peines que l’on endure pour rentrer » (Cassin, 2013). Petit à petit, le sens s’est étendu aux objets puis à tout ce qui aurait pu être ou qui pourrait être (la nostalgie du futur). La nostalgie est à différencier de la mélancolie. Cette dernière est marquée par une perte, une rupture ou un manque que nous ne pouvons combler car le temps est irréversible. Or, dans le cas de la nostalgie, il y a une possibilité de revenir en arrière (Févry, 2018).

Pour en revenir à la nostalgie associée aux objets, Nicholas Dames explique qu’ « elle porte en elle et elle a toujours porté en elle une force prospective et créative et elle est aujourd’hui plutôt constructive que destructive » (Dames cité par Niemeyer, 2016 : 25) Cette nostalgie, selon Svetlana Boym, peut être restaurative ou réflective, c’est à dire: restaurer, au détail près, le passé ou bien le ramener à la vie sous un jour nouveau. (Boym cité par Niemeyer, 2016 : 27) En ce qui concerne l’esthétique de la nostalgie, selon Dominik Schrey, les défauts tels que les bugs, etc. de l’analogique lui donnaient une vie, avec un début (à l’état neuf) et une fin (lorsqu’il est abîmé) et c’est ce qu’il manque aux médias issus de l’univers digital; une âme. (Schrey, 2014)

Musique in versus de fosse :

Comme nous nous intéressons à une chanson présente dans une série, il est important de distinguer la musique dite « in » de la musique de « fosse ». La première désigne tout simplement le fait que la musique est entendue par les personnages du film ou de la série. Elle est ainsi diffusée grâce à un média intégré à l’histoire (jukebox, lecteur cassette, radio,…). Tandis que la seconde indique une musique « perçue comme émanant en dehors du temps et du lieu de l’action montrée à l’écran » (Chion, 2003) c’est-à-dire que seuls les spectateurs peuvent l’entendre. Elle sert généralement à les plonger dans une ambiance.

  1. Une musique à double sens?

Maintenant que nous avons bien délimité notre objet d’étude, nous pouvons entrer dans l’analyse concrète des trois épisodes sélectionnés. Grâce à notre grille d’analyse[2], nous avons pu relever les différentes fonctions attribuées à la musique « Should I Stay or should I go » de The Clash.

Mais avant de les présenter, nous nous sommes penchées sur la chanson elle-même afin de mieux la comprendre. D’après les rumeurs, les membres de The Clash auraient subi une pression importante de la part de leur label, CBS. Celui-ci attendait du groupe anglais un tube au succès planétaire et ce assez rapidement. C’est ainsi qu’en 1981, « Should I Stay or should I go » commence à résonner en Angleterre et même en dehors des frontières, mais sans réellement séduire le public. C’est en 1991, soit dix ans plus tard, que la célèbre marque Levi’s relança ce qui deviendra un tube dans l’une de ses publicités. Cette chanson raconte l’histoire d’une rupture amoureuse et son refrain, fredonné de tous, donne : « Should I stay or should I go now? Should I stay or should I go now? If I go there will be trouble. And If I Stay it will be double. So come on and let me know. » En français, nous pouvons le traduire par : « Devrais-je rester ou devrais-je partir maintenant? Devrais-je rester ou devrais-je partir maintenant? Si je pars ça causera des ennuis; et si je reste il y en aura le double; alors allez, laisse-moi savoir ».

Mais alors, pourquoi les frères Duffer ont-ils souhaité intégrer cette musique « sentimentale » dans le synopsis de leur série? En réalité, le sens premier de la chanson a été détourné par les réalisateurs pour lui offrir un second souffle mais avec tout autant d’émotions. Elle apparaît ici comme un fil thématique (Desowitz, 2017). Au cours de notre analyse, nous avons finalement pu repérer trois niveaux de compréhension de la musique. Le premier prend son sens auprès des personnages, le second est dans la rythmique de l’histoire et le dernier concerne le questionnement méta envers les médias en présence.

Dans l’épisode deux, nous comprenons que cette chanson a une signification importante pour Will, surtout dans la relation qu’il entretient avec son frère. À sa première diffusion, nous sommes face à Jonathan. Il se trouve dans sa voiture lorsque « Should I stay or should I go » se fait entendre via son poste-radio.

FIGURE 3 - MELTY©MELTY

 

Un flashback nous ramène dans la chambre de Will : les deux frères sont en train d’écouter la chanson ensemble. On comprend que l’aîné fait découvrir ses goûts musicaux au cadet, d’après lui cette cassette va complètement changer sa vie. (Desowitz, 2017) La musique couvre en réalité la dispute de leurs parents qui se trouvent hors champs. La caméra réalise ensuite un gros plan sur la radio qui sert également de lecteur vinyle avant de revenir au moment « présent » avec la voiture de Jonathan qui quitte la ville. Ce passage met en évidence la réflexion du grand frère face à la disparition de Will tout en ajoutant du rythme à l’histoire : le présent est en suspens alors qu’en parallèle, nous découvrons un pan du passé des protagonistes. Aussi, le gros plan sur la radio dans le flashback soulève un questionnement envers l’objet lui-même : devrait-il rester ou partir? En d’autres termes, l’évolution des médias (qui n’a de cesse de se réaliser) se poursuivra-t-elle avec ou sans lui?

À la fin de cet épisode nous découvrons que Will utilise cette chanson d’une part pour s’exprimer (cf. vidéo youtube) : il s’interroge ainsi sur ce qu’il doit faire : est-ce préférable de rester ou de partir ?

Et, de l’autre, pour tenter d’établir le contact avec sa mère. Alors que les luminaires se mettent à clignoter, la musique résonne depuis la chambre de l’enfant disparu. Joyce pénètre dans la pièce et découvre que le ghetto blaster est allumé. Un gros plan est réalisé pour montrer que la cassette se déroule au fil des notes. Elle comprend assez rapidement qu’il s’agit d’un message de son fils pour lui prouver qu’il est toujours bel et bien en vie. Ou alors, est-ce une manière de lui dire de fuir? En effet, le semblant de conversation est interrompu lorsque Joyce se rend compte de la présence d’un monstre. Prise de panique, elle court jusqu’à sa voiture pour tenter de s’enfuir. Une fois à l’intérieur de l’habitacle, la musique dans la chambre de Will se remet à jouer. Alors qu’on s’attend à la voir démarrer, Joyce trouve la force nécessaire dans cet air familier pour revenir sur ses pas et retourner auprès de Will. Cet épisode nous conforte alors dans les idées émises quant aux médias, à l’interrogation des personnages ainsi qu’au rythme de l’histoire.

Par la suite, la musique se fait discrète jusqu’au début de l’épisode 4. La scène se déroule dans la cave de Mike. Onze parvient à capter une fréquence sur le talkie-walkie et ils entendent leur ami chanter « Should I stay or should I go? », une façon pour lui de se rassurer et de se raccrocher à quelque chose qu’il connaît. Cela renforce d’une part leur espoir de retrouver Will vivant et les remotive à poursuivre leur recherche. Il y a également un questionnement autour du talkie-walkie : va-t-il perdurer dans l’avenir ou disparaître? À la fin de ce même épisode, Joyce, la mère de Will, passe volontairement la musique pour attirer son fils. Elle pousse le ghetto blaster au volume maximal pour être certaine qu’il puisse l’entendre depuis le « Monde à l’envers ». C’est après ce passage qu’elle va le voir et l’entendre pour la première fois : il est pris au piège dans un mur, dans ce qui ressemble à une membrane, et il l’appelle désespérément.

Enfin, la chanson est encore présente à la dernière minute de l’avant-dernier épisode. Will se cache dans une cabane d’enfant du « Monde à l’envers ». Il est recroquevillé sur lui-même et fredonne la chanson pour se rassurer. Son chant est à peine audible. Il s’arrête en entendant un monstre s’approcher. Ce passage permet de maintenir le suspense car le spectateur se demande s’il va survivre ou mourir… Il s’agit là d’un cliffhanger.

  1. Conclusion

En conclusion, nous pouvons résumer les fonctions du titre “Should I stay or should I go” de trois manières. Au niveau de l’histoire, il soulève des interrogations chez les protagonistes tout en donnant un tempo avec du suspense et un enchaînement d’évènements. En réalité, “throughout the season, “Should I Stay or Should I Go” becomes a way of calming Will when he sings it in the Upside Down, and a way of reminding Joyce and Jonathan that he’s still alive.[3]” (Desowitz, 2017)

Enfin, nous avons aussi constaté que les paroles de la chanson pouvaient être attribuées au média dans une sorte de remise en question : vais-je continuer à être présent dans le futur ou vais-je disparaître face à l’évolution de la technologie? La musique donne en quelque sorte une « âme » au média. Dès lors, nous pouvons établir un lien à effet miroir entre les interrogations des personnages sur les décisions qu’ils doivent prendre avec le commentaire méta que subissent les anciens médias.

Finalement, comme nous l’avons précisé dans l’introduction, la nostalgie étant au cœur de la série, plusieurs axes de travail étaient possibles. Dans le cadre d’une observation ultérieure portant sur l’arrangement sonore de Stranger Things, il nous semblerait intéressant de comparer les musiques datant des années 80 à celles plus récentes, comme le générique par exemple. Ainsi, nous pourrions développer une réflexion autour d’une éventuelle articulation entre l’aspect restauratif de la nostalgie (les musiques d’époque offrant une ambiance identique) et son aspect réflexif (le générique inspiré des sonorités des années 80 mais arrangé à l’aide de matériel digital, etc.).

  1. Bibliographie

CASSIN B. (2013), La nostalgie. Quand donc est-on chez soi ?, Paris, Autrement, 144p.

CHION M. (2003), Un art sonore, le cinéma. Farigliano : Cahiers du cinéma, essais, p.423.

CLAUDE, (2015), “Should I stay or should I go” the Clash, [Site web consulté le 09 mai 2018], URL : http://www.amonine.com/2015/03/la-chanson-du-jour-shoud-i-stay-or-shoud-i-go/

DESOWITZ B. (2017), How the Clash became an integral part of the “stranger things” musical emmy nomination, [Site web consulté le 02 mai 2018], URL : https://www.indiewire.com/2017/08/stranger-things-the-clash-should-i-stay-or-should-go-emmy-nomination-1201867771/

DUCHARY L. (2017), La nostalgie dans la série Stranger Things : Quand le passé des années 80 rencontre la modernité de 2017, École des hautes études des sciences de l’information et de la communication, Université Paris-Sorbonne, Prom : Chevrin J.

https://medianostalgia.files.wordpress.com/2015/07/la-nostalgie-dans-la-serie-stra-nger-things-lucie-dachary.pdf

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http://www.telerama.fr/series-tv/les-freres-duffer-stranger-things-est-une-serie-old-school-et-moderne,144786.php

 

NETFLIX x ALLOCINÉ, (2017), Stranger Things : 10 objets rétro vus dans la saison 1, [Site web consulté le 02 mai 2018], URL : http://www.allocine.fr/diaporamas/series/diaporama-18668298/#page=9

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SCHREY D. (2014), Analogue Nostalgia and the Aesthetics of Digital Remediation, cité dans Niemeyer K. (dir.) Media and Nostalgia, Palgrave Macmillan Memory Studies. Palgrave Macmillan, London [site web consulté le 27 avril 2018], URL: https://link.springer.com/chapter/10.1057/9781137375889_2

[1] Large radio-cassette des années 70/80 souvent associée à la culture hip-hop/rap des ghettos.

[2] Voir annexe

[3] Tout au long de la saison, “Should I stay or should I go” devient une façon de calmer Will quand il la chante dans le “Monde à l’envers”, et une façon de rappeler à Joyce et Jonathan qu’il est toujours vie.

 

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